Friday, March 19, 2010

Qui survivra à Graçanice ?

Radio free Europe, 14/02/2010

Les structures communales de Graçanice issues des élections du 15 novembre affrontent le manque du bâtiment communal. Les citoyens de Graçanice disent qu’ils demandent des services de ces structures mais aussi de celles des institutions de la Serbie.
La commune de Graçanice a commencé son travail depuis le début de cette année ci mais les structures communales issues des élections locales du 15 novembre de l’année passée continuent à manquer d’infrastructure et du bâtiment institutionnel.
Collé au mur qui entoure l’église orthodoxe serbe à Graçanice, le bâtiment de trois étages, privé, destiné auparavant à l’activité hôtelière, avec quelques improvisations, s’est converti en un bâtiment où sont installés les structures communales.
A son entrée il n’y aucune plaque ni inscription ni signe d’identification des institutions du Kosovo.
Bojan Stojanoviq, le président de la commune de Graçanice, dit qu’en ce qui concerne certaines affaires, come c’est le cas du bâtiment officiel, il a fallu penser avant depuis le moment quand le procès de décentralisation a commencé.
‘Il ne fallait pas poser la question qui sera le président de la commune de Graçanice mais il fallait penser plus au fonctionnement du système une fois que la personne sera élue’. Malheureusement cela n’a pas eu lieu même pas aujourd’hui, 40 jours après la création de la commune et j’ai l’impression que nous sommes en retard entre la politique et la technique’ raconte Stojanoviq.
De l’autre côté, à Graçanice, les structures issues des élections serbes exercent leur activité aussi. Mais ces structures non plus n’ont pas un bâtiment en tant que commune. Les citoyens de Graçanice disent que selon leurs besoins ils demandent de services de deux institutions.
Sllavisha Niçiq déclare : ‘les citoyens sont divisés. Certains sont pour les institutions d’un parti et les autres pour celles de l’autre parti. Certains soutiennent les deux. Mais, ici à Graçanice et aux alentours il n’y a pas de problèmes partiels.
Niçiq rajoute que les citoyens soutiennent tout ce dont va dans leur intérêt. Jovan Mitroviq, un jeune de Graçanice, dit que les citoyens se sont adressés aux deux structures, plus à celles serbes, car la majorité sont employés dans les institutions serbes. Malgré cela, il dit qu’il acceptait de travailler au sein des institutions du Kosovo. ‘Je commencerais tout de suite le travail au sein d’une institution de l’état, n’importe quelle hormis l’armée du Kosovo’ dit Mitroviq.

Sinon, jusqu’à présent, même si les citoyens demandent des services de deux structures, il n’y a pas d’affrontement entre celles ci. La politicienne serbe de Graçanice, Rada Trajkoviq, dit que les deux structures n’ont pas eu de raison pour s’affronter. ‘Jusqu’à présent nous n’avons pas eu de problèmes. Peut être aussi à cause de la raison que les deux structures n’avaient pas un bâtiment institutionnel et n’ont pas eu de raison pour se confronter’, dit Trajkoviq.
En ce qui concerne le dualisme d’institutions de Graçanice, monsieur Stojanoviq dit : ‘le dualisme en forme des systèmes existe et nous devons accepter la vérité. Mais, il n’appartient pas à la commune de Graçanice de résoudre cela. Pour nous ile ne présentent pas de problème. En ce qui nous concerne, c’est comme s’ils n’existaient pas dans ces terres car ils ne nous fassent pas de problèmes et nous non plus à eux’.
Les institutions de la santé et de l’enseignement de Graçanice, même si elles portent les inscriptions de la république de Serbie ne sont pas considérées par leurs dirigeants come des institutions parallèles. Madame Trajkoviq, actuellement directrice de la maison de santé de Graçanice, dit que ces institutions ont eu lieu après l’arrivé de la communauté internationale au Kosovo et à cause, come elle dit, du fait du refus des albanais de travailler ensemble.
‘Ce sont les seules institutions qui fonctionnent dans le sens de l’offre de la sécurité médicale pour les habitants. Si ici n’existent pas les autres institutions alors elles ne peuvent pas être considérés comme étant parallèles et ne doivent pas être proclamés come telles’, dit Trajkoviq.
Elle rajoute que ces institutions ont aidé dans le maintien des serbes au Kosovo et ainsi ont donc aidé aussi la communauté internationale set les institutions du Kosovo pour sauvegarder la multiethnicité dans ce pays.
Selon le president de la commune de Graçanice, Stojanoviq, la possibilité de liaison des systèmes, en ce qui concerne la santé et l’enseignement, est un sujet ouvert. ‘Soyez sur, que nous tous, si nous avons de bons intentions, nous pouvons arriver à la conclusion. Il est impossible de désinstaller ces mécanismes car cela serait mauvais pour le peuple serbe su Kosovo, raconte Stojanoviq.
Madame Trajkoviq pense que la survie des institutions du Kosovo ou de la Serbie à Graçanice dépendra d’elles mêmes. ‘Je pense que dans ce cas la théorie de Darwin sera d’actualité. Celui qui pourra offrir de services et sera fonctionnel, il survivra aussi’ a terminé madame Trajkoviq.

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