Friday, March 19, 2010

Pourquoi avons-nous besoin de l’avocat du peuple ?

RTV Spektri,Mardi, 23 février 2010

Sasha Jankoviq, l’ombudsman républicain ou l’avocat de citoyens, a déclaré que seulement end eux jours de la semaine passée, 40 citoyens de Presheve et de Bujanoc se sont adressés à son service professionnel avec de plaintes sur le travail de l’administration locale et des institutions de l’état.
Monsieur Jankoviq a dit que le plus grand nombre de plaintes concerne le retard dans certaines procédures qui fait que les citoyens attendent longtemps pour réaliser leurs droits. Sasha Jankoviq, l’ombudsman républicain, élu en juillet 2007, via cette déclaration a confirmé une fois de plus que l’institution d’ombudsman est indispensable aux citoyens de la vallée de Presheve. Sinon, monsieur Jankoviq a annoncé l’ouverture du bureau d’ombudsman en septembre passé mais à cause de circonstances il n’a pas pu réaliser cette idée jusqu’à présent. Aucun des candidats qui se sont présentés pour travailler dans ce bureau ne satisfaisait pas aux conditions prévues par le concours selon lequel, hormis le niveau professionnel, la condition essentielle était aussi la connaissance de la langue albanaise et celle serbe. Le nouveau concours suit son cours, raconte monsieur Jankoviq mais cela dépend des candidats eux-mêmes quand Presheve, Bujanoc et Medvegje auront leur bureau d’ombudsman.
Ce seront les seules filiales en dehors de Belgrade, de la protection de citoyens, qui montre l’impossibilité de gens qui vivent ici, de réaliser dans leur totalité leurs droits. Monsieur Jankoviq a raison quand il dit qu’un des principaux problèmes dans la réalisation des droits est l’approche inégale des institutions envers les citoyens. Selon les mots du monsieur Jankoviq il s’agit d’une région où les citoyens, de toutes les appartenances ethniques, n’ont pas suffisamment des possibilités pour exprimer tous les problèmes et ils ont a faire avec l’approche incorrecte des organes du pouvoir local ou républicain, ou les obstacles pour la réalisation des droits et des libertés des minorités nationales.
Existe-t-il un homme, sans compter ceux qui connaissent quelqu’un qui travaille à la commune ou une autre institution, qui n’est pas resté pendant des heures devant les guichets en attendant que quelqu’un des personnes officielles pose un cachet ou lui délivre une simple attestation ?

Le rôle principal d’ombudsman est justement de prévenir tout ça et les autres choses semblables. Accidentellement, les standards européens prévoient un employé communal pour 1.000 citoyens. Cela veut dire que l’administration communale de Bujanoc doit compter au maximum 70 employés, au lieu de 165 actuels dont la majorité sont inaptes mais ont des liens de népotisme, des liens amicaux ou politiques.
Mais, existe-t-il quelque chose de plus délicieux que les bons salaires de l’état, le quotidien qui passe en buvant du café et du thé ?
Sinon, le bureau d’ombudsman est une institution indépendante dont le devoir est de protéger et d’avancer les droits des citoyens en contrôlant les institutions locales et étatiques dans leur travail. L’ombudsman doit aussi contrôler le morale, la conscience dans le travail, le respect des gens et les autres capacités qui caractérisent les employés de l’administration de l’état et celle locale, comme attendu par les citoyen qui payent les taxes.
Finalement, ce qui est aussi important, chaque commune et chaque ville en Serbie a le droit de nommer le défenseur communal des citoyens. Le problème est qu’elle a le droit mais pas l’obligation. Si cette personne travaillerait de façon honnête et indépendante du pouvoir local, elle serait submergée du travail. Les 40 plaintes, en seulement deux jours, montrent au mieux le besoin de cette région pour l’institution d’ombudsman mais aussi la dépendance de chaque pouvoir envers les citoyens.

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