ALSAT-M, 22-02-2010
Des rues vides ou des écoles abandonnées. C’est le tableau de la ville de Kumanove et des villages de la commune de Likove après le départ des habitants de cette région. Ils se sont principalement installés en Belgique. Même si les agences touristiques déclarant que le nombre de citoyens qui est parti dans cet état arrivé à environ 5.000 personnes, les autorités belges informent que depuis l’enlèvement des visas, dans cet état officiellement ont demandé l’asile environ 450 citoyens de Macédoine.
Nous partons car nous n’avons pas des conditions de vie, disent-ils. ‘6 de mes enfants partent en France et en Belgique et je ne sais pas où vont-ils terminer. Notre vie passe en souffrance, nos ancêtres ont souffert, nos grands parents ont souffert et nous souffrons aujourd’hui, jusque quand je ne sais plus. Regardez mes frères ce que j’ai sur mes mains, nos larmes ne cessent pas. Eux, au parlement ne pensent pas à nous. Qu’ils se souviennent de nous car nous devons nous nourrir et vivre’, a dit un homme de famille.
La situation se présente come alarmante dans les écoles primaires et secondaires de Kumanove et de Likove. Suite au départ, les classes des écoles sont vides. Dans les deux écoles de la ville de Kumanove, ‘Bajram Shabani’ et ‘Naim Frasheri’, le nombre des élèves avoir eu la feuille de désinscription arrive à plus de 30. Selon les informations de LASH (ligue des enseignants albanais) plus de 100 élèves ont quitté Kumanove et Likove jusqu’à présent.
‘Jusque hier de notre école sont partis avec les documents ou la feuille de désinscription 12 élèves. Mais suite aux informations et aux conversations avec les parents nous attendons une nouvelle vague qui surement fera partir d’autres élèves de notre école. Malheureusement, les élèves qui s’abstiennent plus de 30 jours ouvrables durant l’année scolaire, ne pourront pas obtenir leur bulletin de l’année’, a dit Ylber Limani, directeur de l’école primaire ‘Bajram Shabani’.
‘Jusque présent de notre école ont émigré 18 élèves. Selon l’enquête que nous avons fait à l’école le nombre est d’environ 18 mais il y aura d’autres départs d’élèves. La plus part dans notre école a eu la feuille du départ et ils sont partis en Belgique. On peut dire qu’une classe d’élèves a quitté notre écoles’, a dit Elmi Rexhepi, directeur de l’école primaire ‘Naim Frasheri’.
De façon officieuse nous avons appris des autorités belges, les chances que ces citoyens obtiennent l’asile sont très minces et après quelques mois ils seront obligés de rentrer dans leur pays.
Shkelzen Aqifi
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