‘Perspektiva’,01-2009
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Exclusive : Avant le Nouvel An
L’année 2008 n’a réalisé aucune promesse faite aux électeurs albanais lors des élections de mai. Ceci est décrit aussi par la consolidation du pouvoir local, la promesse avant-électorale pour un développement général via la professionnalisation et la modernisation des institutions locales ainsi que la promesse de lutter la corruption, qui peut être considéré come une suite des politiques précédentes, dont la dégradation est encore plus importante. Un pouvoir qui témoigne combien est devenu aujourd’hui utopique de croire en de changements qualitatifs.
De ‘Perspektiva PRESS’
Monsieur Destani, nous sommes à la fin de l’année, les fêtes de la nouvelle année approchent. De quoi vous seriez fier avec l’année derrière nous ?
A la différence des succès de la politique albanaise en Albanie et au Kosovo, l’année qui est derrière nous, n’a pas marqué un progrès important dans la Vallée de Presheve. La position des albanais de Presheve, Bujanoc et Medvegje est considéré, à juste titre, come la plus difficile sur tout espace albanaise. Cela, surtout à cause de manque de la volonté politique des gouvernements respectifs serbes. Pendant 2008 aussi, Belgrade officiel n’a pas montré son intérêt adéquat pour la vallée de Presheve en évitant ainsi les obligations de 2001 sur l’amélioration de la position des albanais locaux. Les pareilles politiques des gouvernements républicains ont incité encore plus le non développement de la région. La Vallée de Presheve reflète de plus en plus comme un lieu sans perspective de vie. Ceci est prouvé aussi par le désir continuel de la majorité de jeunes pour partir, y compris de diplômés, qui en cherchant une meilleure perspective tentent systématiquement d’émigrer vers les pays occidentaux mais aussi dans les grands centres albanais. Le facteur politique albanais est aussi responsable car pendant cette année ci il s’est beaucoup dégradé. Ainsi, rien n’a été fait de concret dans la réalisation de la plateforme politique unique approuvée par les conseillés de trois assemblées communales trois ans auparavant. La politique albanaise n’était pas capable non plus de créer le Conseil National des Albanais. Donc, cette année ci, pas seulement n’était pas une année du progrès mais plutôt une année de régression. Peut être la seule chose positive, malgré le boycott d’un des partis de la coalition du pouvoir actuel à Presheve, était l’élection d’un représentant des albanais au parlement républicain lequel, malgré l’arrogance de la majorité parlementaire, essaye d’articuler les intérêts des albanais.
Les procédures irréelles
Combien sont ils contents les citoyens avec le nouveau pouvoir local ?
Pendant qu’à Presheve nous avons au pouvoir une coalition de deux partis politiques-une composition inimaginable jusque récemment-où un parti politique promouvait l’action démocratique, donc la légalité et la réalité crée, et l’autre les procédures irréelles et anti-démocratiques, alors il est compréhensible qu’il n’y a pas de possibilité réelle d’avoir des développements positifs dans l’intérêt des citoyens.
En effet, ceci montre la crise profonde de la politique albanaise dans la Vallée de Presheve, qu’une partie de la politique albanaise s’est séparé de la notion de la politique créative en la vidant des principes, des programmes et des critères. Ainsi, ils convertissent le possible en impossible et l’impossible en possible. Ce qui veut dire, qu’à partir de maintenant tout peut devenir acceptable. Y compris l’inacceptable s’il reste encore quelque chose de pareil. Sinon l’année 2008 marque de nouveau la grande disproportion entre la promesse électorale et la réalisation après les élections du pouvoir actuel. Il n’a encore réalisé aucune des promesses envers les électeurs albanais lors des élections de mai.
Ceci est décrit aussi par la consolidation du pouvoir local, la promesse avant-électorale pour un développement général via la professionnalisation et la modernisation des institutions locales ainsi que la promesse de lutter la corruption, qui peut être considéré comme une suite des politiques précédentes, dont la dégradation est encore plus importante. Un pouvoir qui témoigne combien est devenu aujourd’hui utopique de croire en de changements qualitatifs. Pendant cette année ci ce pouvoir a mis sous la tutelle du parti tout de façon extrême. Malheureusement, aujourd’hui les institutions non-politiques sont divisées selon les critères de l’appartenance partisane. Nous avons de divisions d’écoles entre deux partis et l’engagement des organes de direction ainsi que du cadre enseignant se fait dans des bureaux des partis. La même chose se passe aussi dans les institutions médicales, culturelles, informatives ainsi que dans tous les domaines publiques couverts par le pouvoir local sans respecter ni les règles basiques du choix, de la nomination ou d’engagement, respectivement la procédure basique légale, c'est-à-dire le concours transparent.
Les choix politiques de quelques cadres dirigeants prouvés comme professionnellement médiocres, et qui dans chaque société démocratique se trouverait devant le banc des accusés pour l’abus du pouvoir et pour les suspicions d’abus financiers, reflète très bien que nous avons à faire avec la continuité d’une politique qui n’est pas du tout intéressée pour la vérité et le progrès général, que nous avons à faire avec la continuité d’une politique qui présente la mensonge comme la vérité et la régression comme progrès.
Sachant qu’un nombre pas très important de citoyens sont membres des partis politiques, cela veut dire que le droit de poser sa candidature et d’être engagé est nié à la majorité des citoyens. Que ce pouvoir travaille pour son engagement et pour creuser la non emploi des autres. Le résultat peut être une conclusion défaitiste inévitable dont le prix sera seulement la pauvreté continuelle de citoyens et l’enrichissement de la classe politique. En continuant avec l’idée que la victoire est plus fructueuse que la vérité, cette classe politique se trompe si elle croit qu’elle ne terminera pas avec des échecs consécutifs collectifs, même si on voit qu’elle ne s’inquiète pas du tout à propos de cela, car elle a prouvé plusieurs fois qu’elle se concentre principalement dans la réalisation de ses intérêts personnels. Ceci est prouvé aussi via les politiques fiscales en imposant des taxes inutiles aux citoyens pour la sanation de l’incompétence du pouvoir. Donc, une politique qui montre qu’elle est plus intéressée pour continuer l’exercice des politiques clientélistes et de corruption que d’inciter les vraies reformes nécessaires plus que jamais auparavant. Une politique pareille n’avait pas lieu même pas pendant le système moniste que nous avons combattu et renversée. Mais, aujourd’hui juste avant l’an 2009, vingt ans après, la question s’impose : Est-ce que ce système là a été vraiment renversé ? Depuis cette distance temporelle, le besoin de poser ce dilemme montre que nous n’avons pas accompli le progrès et la séparation nécessaire.
Le camouflage
De quoi se plaint-elle l’opposition de Presheve ?
D’abord l’assemblée devrait être un endroit de discussions. Le fonctionnement normal de l’assemblée veut dire le droit d’action et d’examen des demandes de citoyens par leurs élus, de la position et de l’opposition, en respectant les principes de l’assemblée. Seulement de cette façon nous aurons une espace pour une action démocratique. Mais, qu’avons-nous dans l’assemblée de Presheve ?
D’un côté, la position n’agit pas en accord avec les intérêts de citoyens mais vote de façon mécanique pour la réalisation des intérêts partisans et souvent même pas partisans mais claniques. De l’autre côté, nous avons une opposition qui est sanctionné en dehors de toute norme de la procédure pour aider et enrichir les propositions de la position. Elle est empêchée de façon permanente par le président de l’Assemblée qui ne viole pas seulement le règlement du travail et le statut mais le parlementarisme démocratique aussi.
Simplement, il rend impossible la discussion des représentants de l’opposition en approuvant les actes selon ses propositions. Le fonctionnement de la maison communale de Presheve est le tableau le plus réel du niveau de la démocratie locale sachant d’autant plus que pour la démocratie l’existence des minorités est un principe plus sacré que celui des majorités.
La compréhension du principe de la majorité par le président de l’assemblée communale demeure plus à la compréhension vulgaire des sociétés fermées que de celui de sociétés ouvertes qui donne le droit aux minorités pas seulement à la vie et à l’expression pour dire non aux majorités mais aussi tout le soutien nécessaire. Ainsi, nous devons renverser cette idéologie politique. Non pas à cause des intérêts politiques de l’opposition de Presheve mais pour renverser pour toujours l’idée politique qui est dominée des sentiments du monopole absolue de la majorité. Ainsi, nous démasquerons aussi les discours politiques souvent embellis avec les mots ‘démocratie’ et ‘standards européens’ et qui demeure toujours une rhétorique vague qui sert pour camoufler les actions opposants avec les idéaux de la démocratie et les standards européens.
Ces jours ci vous avez temporairement suspendu la participation aux travaux de l’assemblée communale, pour quels motifs l’avait vous fait ?
Nous avons essayé d’être au maximum constructifs lors des séances de l’assemblée. Mais, depuis la deuxième séance ont commencé être atteint les procédures du fonctionnement de l’assemblée et les procédures des actes. Avant d’harmoniser le statut comme le prévoit la loi, la position a approuvé le règlement du travail et pourtant il doit être approuvé après l’approbation du statut. L’opposition a été aussi laissée de côté lors de la nomination des membres de corps de l’assemblée. Malgré notre remarque, le Statut a été approuvé. Donc tout a été fait sans respecter les remarques et les droits de l’opposition. Ceci était un indicateur clair que nous avons à faire à une position qui n’est pas du tout intéressé de l’avis de l’opposition. Ces actes sont réalisés seulement par des assemblées totalitaires respectivement pouvoirs totalitaires. Ceci a été confirmé aussi par les séances ensuite. La huitième séance était le comble lorsque le statut a été atteint ainsi que le règlement mais aussi la dignité de l’opposition. Et ainsi, il n’y avait pas d’autre alternative, sauf de se solidariser avec l’initiative du partenaire de l’opposition vers le boycott des travaux de l’assemblée pour une période indéterminée, car elle est personnalisée par son président.
Le statut spécifique
Vous avez même accusé principalement le président de l’assemblée communale de Presheve, Ragmi Mustafa, pour la ‘façon despotique’ de direction de séances de l’assemblée. Il s’agit seulement du président ou des partenaires de la coalition PDSH-PVD ?
Le président de l’assemblée est seulement le premier conseillé parmi les autres conseillés, tous égaux. Mais son statut à l’assemblée doit être spécifique. Son rôle est de diriger les travaux de l’assemblée en tant que président impartial. Dans les cas des assemblées démocratiques, si l’approbation d’un acte dépend seulement d’un vote, alors le président profite de son droit de vote dans le but que son vote ne soit pas déterminante pour l’approbation de la décision. Ceci pas seulement n’a pas lieu mais le président de l’assemblée viole l’opposition et l’assemblée en général. Ceci est intolérable dans les assemblées démocratiques. Ainsi, nous demandons une assemblée ou l’opposition est respectée ainsi que les conseillés en général et non pas une assemblée dans laquelle pendant que l’opposition est dégradée à tout prix et la position ne réagit pas. La position actuelle agit come une machinerie votante lorsque le président de l’assemblée les ordonne de voter selon sa demande. Donc, le président de l’assemblée décide de tout et les conseillés seulement font ‘amen’. Donc, en effet, cet homme jouit actuellement de toutes les fonctions, de décision et exécutives aussi. Pour illustrer ce pouvoir come un pouvoir perdu et nocif pour les citoyens, je cite Charles Montesquieu qui disait : ‘tout serait perdu lorsque la même personne ou le même corps des gens du pouvoir, des clans ou des peuples, exercerait tous les pouvoirs’. Le président de l’assemblée est en train de faire cela et il dégrade cette assemblée et ce pouvoir. Nous ne pouvons pas devenir partie composante de telles institutions. Nous n’avons pas eu les voix des citoyens pour les rendre encore plus pauvres. Malheureusement, ce pouvoir montre que nous sommes en train de perdre encore une occasion pour améliorer aujourd’hui et pour construire l’avenir. Que ce pouvoir est seulement la suite du pouvoir d’hier.
Combien êtes-vous content de la collaboration entre les structures dirigeantes de la commune avec celles de l’état et les structures internationales ?
Depuis l’an 2007, le pouvoir de Presheve est isolé des facteurs relevant internationaux. Come vous avez pu remarquer, le peu de rencontres d’un niveau un peu plus supérieur que les dirigeants du pouvoir à Presheve ont eu avec les représentants internationaux, ont eu lieu à Bujanoc. Le prix de cette politique erronée est payé aussi par les leaders de l’opposition de Presheve qui sont invités à des rencontres avec les diplomates internationaux à Bujanoc. Vraiment, tous les jours se crée l’impression que les représentants internationaux ne préfèrent pas se déplacer à Presheve. De l’autre côté on trompète que le pouvoir à Presheve a une collaboration fructueuse avec Belgrade mais il semble que fructueuses sont seulement les rapports personnels réciproques mais non pas les profits collectifs.
Que c’est il passé avec l’offre du Corps de coordination concernant le vice président des rangs albanais ?
Jusqu’à présent nous avons eu deux rencontres de la présidence de trois assemblées et une séance communale mais sans être informé des procès ultérieurs. Les travaux sont tellement embrouillés que vraiment je ne sais pas ce qui se passe dans cette affaire.
Quels seront les objectifs du pouvoir local pour l’an 2009 ?
Comme nous ne faisons pas partie du pouvoir mais non plus de l’assemblée, nous ne pouvons pas déterminer de tels objectifs. Peut être il serait mieux de demander à ceux qui ont le pouvoir actuellement.
A la fin, permettez moi, au nom de l’Union Démocratique de la Vallée et à mon nom personnel, de souhaiter une bonne année 2009 à tous les citoyens de la Vallée en leur souhaitant bonne santé, la paix et des succès quant au facteur politique albanais la réalisation de promesses faites envers les citoyens albanais de la Vallée.
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