BotaSot Online, 24/04/2009
Ils apprennent des mensonges et comment détruire le Kosovo !
Les institutions du Kosovo pas seulement ne réussissent pas à installer leur autorité au nord mais dans les enclaves non plus et à Sharr (Dragash) où depuis quelques années la communauté gorane suit les cours selon les plans et les programmes de la Serbie. Le ministère de l’enseignement n’a pas réussi à réaliser un accord fait avec l’UNMIK pour intégrer jusqu’à l’automne 2007 tout le système de l’enseignement. Il s’agit d’un autre échec de la mission de l’ONU au Kosovo qui a ignoré un accord accepté par elle-même. Mais, étonnamment, cette affaire a été laissé en abandon aussi par le gouvernement, le parlement, l’opposition… Un an après l’indépendance du Kosovo et l’approbation de la constitution, les institutions ne
remplissent pas les obligations constitutionnelles, ni politiques, ni de la santé ni de l’enseignement.
Les serbes et les gorans continuent à apprendre une autre histoire du Kosovo, qu’il s’agit d’une terre sainte serbe et encore un million d’autres conneries y compris comment détruire le système politique du pays.
Le ministère de l’enseignement, seulement l’appel Le gouvernement n’arrive pas à empêcher le système parallèle et non plus les doubles salaires. Beaucoup d’enseignants touchent deux salaires, un de Serbie et l’autre du budget du Kosovo, même s’ils refusent le gouvernement et travaillent selon les plans et programmes de la Serbie. Ni le gouvernement ni le parlement n’ont intention de faire quelque chose pour résoudre cette question. La seule chose qu’ils disent au ministère de l’enseignement est l’appel envers les serbes via les médias pour qu’ils s’intègrent. Cette situation est en faveur des enseignants serbes qui touchent double salaire.
Ainsi, le ministère de l’enseignement n’a rien fait sauf l’encouragement de faire partie du système de Bologne.
La même situation règne aussi au niveau de l’enseignement universitaire. Mais ce parallélisme existe seulement au nord de Mitrovica où s’est installé le sois appelé l’université de Mitrovica qui a commencé à gagner la légalisation aussi par les institutions de l’état. Elle a aussi fait un accord de collaboration avec l’université de Prishtina pour rendre à l’université de Prishtina une partie des
documents.
Avdulla Alija, directeur de haut enseignement au ministère de l’enseignement dit que le ministère a un seul système et que ses portes sont ouvertes pour l’intégration.
Le ministère a un seul système, celui de Bologne, et toutes les universités y compris celle de Mitrovica peuvent intégrer ce système, même si au Kosovo fonctionne encore le système des plans et de programmes serbes mais le ministère les encourage de faire partie du système unique de l’enseignement au Kosovo a dit Aliu.
Les deux systèmes ne fonctionnent pas seulement dans le haut enseignement mais aussi dans le primaire et le secondaire. Habib Aliu, officiel de l’enseignement para universitaire au ministère de l’enseignement, même sachant qu’il y a deux systèmes parallèles au Kosovo, il dit que pour le moment on ne peut rien faire dans cette affaire.
Ils existent 28 écoles primaires au Kosovo dans lesquelles les minorités suivent leurs cours et 14 secondaires mais le système de l’enseignement para universitaire au Kosovo fonctionne avec deux systèmes et donc dans toutes les écoles de la minorité serbe le système des plans et programmes est celui de la Serbie. Ils sont payés avec deux salaires, un du budget du Kosovo et l’autre de la Serbie mais il n’y aura pas d’amélioration pour le moment car cette question doit être réglée par les
politiques, donc c’est un problème aussi de la reconnaissance de Kosovo et par les états arabes et lorsque le Kosovo sera imposé à l’ONU il y aura un système unique dans toutes les écoles a dit Habib Aliu.
Agim Veliu, le président de la commission de l’enseignement, des sciences, de culture, de la jeunesse et des sports, dit que les deux systèmes ont continué depuis la fion de la guerre, par la minorité serbe aussi dans la commune de Dragash.
C’est vrai qu’au Kosovo existe un système parallèle à côté du système de l’enseignement du Kosovo. Malheureusement ce système a continué tout le temps depuis la fin de la guerre et pas seulement dans l’enseignement supérieur, l’Université de Mitrovica, mais aussi dans l’enseignement primaire et secondaire. Dans l’enseignement primaire et secondaire plus dans les communes habités par les serbes et aussi dans la commune de Dragash.
En ce qui concerne l’enseignement supérieur il est vrai qu’un nombre de professeurs sont payés par un fond que les institutions du Kosovo n’ont pas vu beaucoup car ceci a été fait par l’UNMIK et dans l’autre niveau de l’enseignement primaire et secondaire les enseignants sont payés par le budget du Kosovo a dit Veliu.
Il dit que rien n’a été fait sauf l’accord conclut quand il a été ministre. Quand j’étais ministre, j’ai eu un accord avec l’UNMIK que l’année scolaire 2006-07 soit la dernière année de l’enseignement parallèle serbe au Kosovo. Mais cet accord n’a pas été appliqué. Aussi par cet accord il était prévu de conclure de contrats avec les maisons communales ce qui n’a pas été fait non plus et qui veut dire qu’ils ont travaillé sans contrats et sans plans et programmes du Kosovo. Il dit que même si le Kosovo est un état depuis plus d’un an, la même pratique continue et qu’il ne
sait pas la raison mais selon lui le ministre de l’enseignement doit faire quelque chose. En tant que commission il dit qu’ils ne peuvent pas faire quelque chose dans cette affaire sauf de constater la situation et de faire de recommandations au gouvernement.
La commission de l’enseignement selon Veliu examine aussi l’application de la loi de
l’enseignement para universitaire même si les serbes n’appliquent pas la loi.
Le chemin choisi est celui du silence et d’attente. On ne sait pas sa fin, peut être pas avant la résolution de l’affaire du nord.
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