Friday, March 26, 2010

Abandon du militarisme

Gazeta Express,16.05.2009

Le commun du discours de Rizvan Sylejmani en Macédoine, la suspension de l’Armée Nationale Albanaise et la transformation du Mouvement Populaire du Kosovo
Ecrit par Artan Mustafa
Lors d’une conférence devant 50 participants à Oher, le ministre albanais du pouvoir local en Macédoine, Rizvan Sylejmani, a présenté son discours sur la décentralisation dans le pays voisin.
Pas seulement car un politicien albanais de Macédoine lisait sur son portable mais car il s’agissait d’un discours brillant avec de l’expérience politique, préparation théorique et des idées sur l’avenir. Un message extraordinaire aux serbes du Kosovo pour qu’ils intègrent leur état sous la formule légale de Martti Ahtisaari.
Ce jour là est passé en silence Gafurr Adili qui a annoncé le suspens des activités du front de la réunification nationale et de l’armée nationale albanaise. On se souviendrait de celle-ci comme l’armée virtuelle la plus forte et un jour Adil va nous informer aussi sur sa dissolution.
Depuis 2003 lorsque l’ex administrateur Michael Steiner l’avait qualifié comme étant l’organisation terroriste, en se basant seulement sur les déclarations, l’AKSH a existé dans l’opinion des albanais lors des événements importants.
Le mouvement populaire du Kosovo, un parti politique du Kosovo important pendant les deux dernières décennies a annoncé sa transformation en parti socialiste du Kosovo. LPK était initiateur de la création de l’Armée de Libération du Kosovo.
Ces exemples sont liés par l’adaptation à la nouvelle réalité. L’ex ministre albanais en Macédoine comprend que le but de l’intégration est la politique que les albanais doivent suivre et l’AKSH que les albanais ne peuvent rien réaliser via les armes dans leurs intentions politiques dans la région et le LPK doit s’adapter à la démocratie du Kosovo.
Pourtant les armes sont toujours là, au Kosovo il existe environ 500.000 petites armes entre les mains des habitants. Le territoire où la loi ne règne pas vraiment est un lieu favorable aux trafiquants des armes.
Dans els années 80 les albanais étaient orientés vers les intellectuels et ce temps est de retour de nouveau en tout cas dans un futur proche. C’est l’état du Kosovo qui est au centre de cette transformation.
D’abord, l’identité de l’état du Kosovo est une garantie qu’au Kosovo il y aura une identité albanaise. S’il n’y avait pas d’état au Kosovo, la majorité des albanais comme c’était le cas en 99, aurait quitté le pays à cause de la pression et le manque de droits élémentaires.
Ensuite le facteur albanais dans la région est devenu plus important, l’état du Kosovo à coté de l’Albanie fait que les albanais en Macédoine et ailleurs aient la confiance en leur avenir.
Le développement très difficile concernera la construction de l’état de droit au Kosovo et le mouvement du Kosovo et de l’Albanie vers le libre marché. Ce n’est pas nécessaire vraiment d’avoir des liens avec la politique pour avoir du busines et la loi de la concurrence fera son travail.
La création de nouvelles communes majoritaires serbes et les tensions dans la reforme des partis politiques vont défier ces buts. Et donc il faudra faire attention des déstabilisations.
Ainsi le model de la force qui a sa source dans les structures armées, dominant pendant quinze ans, perdra sa place en faveur de l’image très positive des albanais et d’une qualité meilleure de leur vie.
C’est une espace où le militarisme est abandonné.

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