Shekulli, Ullka Lezo, 26/11/2010
Pendant presque deux semaines, l’association et des OJQ, (des organisations non gouvernementales) différentes organiseront dans la capitale des activités de sensibilisation contre la violence en famille, ces activités seront tenus dans le cadre de la semaine internationale contre ce phénomène.
Les activités ont commencés deux jours plus tôt par une manifestation pacifique devant l’Assemblée de l’Albanie. Une institution qui est dirigée par une femme. Pour cette raison les organisations ont aussi demandé le soutien à madame Jozefina Topalli, dans la lutte contre ce phénomène.
Mais, durant ce rassemblement , on a demandé de l’aide à une autre dame, qui dirige une autre institution importante, première Procureur Ina Rama. A travers une lettre ouverte pour le premier procureur on lui a demandé la réouverture de l’affaire des deux femmes, qui encore aujourd’hui, on ne sait pas ce qu’elles ont subis.
"Si on revient quelques années en arrière, (sûrement, à ce moment là vous n’étiez pas à la tête du Parquet Général) nous sommes convaincus, que tout le monde connait le nom d’Erieta Avdyli et Irena Seli et le saga qui a accompagné leur meurtre et leur disparition", est il dit dans la lettre, qui contient la signature des membres des familles de ces deux dames.
Dans le cadre des jours internationaux contre la violence envers les femmes 25 novembre – 10 décembre, un réseau d’organisations travaillent pour les droits des femmes.
Selon l’association pour le soutien de la femme, durant la période janvier – septembre 2010, le nombre des cas de violence à l’intérieure de la famille est 381, ce chiffre qui peut être plus élevé car tous les cas de violence ne sont pas dénoncés dans les structures appropriées.
En se référant au statistiques de cette association environ 272 demandes de plaintes sont remplies. Il est rapporté que les chiffres les plus élevés de la violence sont dans la famille, où dans la plus grande partie on mentionne la violence du conjoint envers la femme. De 381 cas dénoncés, 247 sont des cas de violence exercés par le conjoint, 16 sont les cas où les hommes sont lésés par les conjointes.
Les informations sur la violence exercé dans la famille vont plus loin dans les relations parent enfant ou des enfants entre eux, et plus loin encore elle se répand aussi dans l’entourage familiale. Ainsi, pour cette période le nombre des dénonciations de la violence du frère envers sa sœur est 10, tandis que les cas de violence entre frères est 12.
En ce qui concerne le nombre de dénonciations des enfants violentés par leurs parents cela a monté à 31 cas, tandis que dans 28 autres cas c’étaient les parents qui étaient violentés par les enfants, et 36 autres cas le sont dans l’entourage familiale.
La campagne de sensibilisation, qui a commencé deux jours plus tôt, a dans le focus la violence familiale, où seulement pour cette année sont rapportés que 236 des cas étaient mariés, 32 célibataires, 46 divorcés et 17 concubins.
Il est rapporté que le nombre de cas de violence le plus élevé sont des personnes, qui ont terminé l’enseignement moyen seulement, où les cas enregistrés pour l’année 2010 sont à 150. De même, un chiffre élevé reste aussi le nombre de personnes ayant suivi l’enseignement primaire (huit ans), dont 137 environ sont dénoncés comme violents. Tandis que le nombre mois élevé des dénonciations de la violence concerne les personnes avec un enseignement supérieur, 18 cas.
Le nombre des cas de la violence pour l’année 2010
381 cas de violence dans le milieu familial.
247 cas – violence exercée par le conjoint sur la femme
16 cas – des hommes lésés par la conjointe
10 cas – la sœur violenté par le frère
31 cas – des enfants violentés par les parents
12 cas – entre frères
28 cas – des parents violentés par leurs enfants
36 cas sont dans l’entourage familial.
No comments:
Post a Comment