Gazeta Shqip, 27/10/2010
Pour le Parti Socialiste, le meurtre de Remzi Veseli, le maire de la Commune Terthore à Kukes, est "le meurtre d’un opposant". En réconfortant les membres de la famille, le président du siège rose, Edi Rama a mis le doigt sur l’arrière-plan politique de tels événements, où dans le cas concret l’exécution de l’ex- député de Fier, fatmir Xhindi, n’est pas élucidé. Remzi Veseli est le deuxième opposant qui est tué devant la porte de chez lui à la veille d’une campagne, comme Fatmir Xhindi 18 mois plut tôt. Mais l’état continue à rester muet. Il n’y a aucune piste d’enquête pour les deux meurtres, s’est exprimé le président du PS. Sans attendre l’enquête, Rama est sorti avec une attitude authentiquement accusatrice, d’où les meurtres approfondissent la situation de crimes en Albanie pour compléter le dossier inapte du Ministre de l’ Intérieur. "Le Ministre de l’Intérieur est un dirigeant indigne pour le poste qu’il occupe", a dit le président du PS. A part ces paroles qui ensemble, avec les condoléances emportent aussi le message politique, le Parti Socialiste a transmit hier une attitude officielle à travers le député Namik Dokle. Avec les comparaisons de l’événement de Fier, où Fatmir Xhindi a trouvé la mort par exécution, il a souligné une inquiétude réelle qui se rajoute à l’angoisse électorale avec des éléments qui représentent l’équilibre social fragile en Albanie. " Il n’y pas encore deux ans depuis le meurtre du député socialiste Fatmir Xhindi, quand Remzi Veseli est tué, représentant du PS au pouvoir local. Tous les deux élus pour des mandats consécutifs, tout les deux tués devant la porte de leur maison. Tout les deux à la veille de la compagne électorale. Tout les deux en vue d’être réélus par le Parti Socialiste !", a déclaré Dokle. Lors de cette position prise hier, l’opposition demande la raison politique et électorale qui finalement accusent le gouvernement. Même si il n’y pas une accusation concrète dirigée contre les représentants de ce dernier, le siège rose parle au nom d’une réalité qui salit et compromet chaque contribution et volonté pour accepter certaines valeurs civiles. Le forces du terrain politique en Albanie, surtout de celui de la périphérie qui sert pour la balance contrôlée des résultats, est imposé comme un règle non- institutionnalisé mais qui est connu à travers l’acte et les coups dramatiques. Le cadre politique des arguments pour l’opposition est complet et donne à cela le droit moral en exigeant de reprendre l’initiative avec des nouvelles énergies.
Nous demandons d’urgence l’éclaircissement du meurtre des deux représentants du PS, au nom de ceux qui les ont élus et surtout au nom des albanais qui à tout prix demandent un nouveau model de gouvernance, qui assure et garanti leur vie", suit Dokle au nom du PS.
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