Gazeta Albania, 6 Mars 2010
Thimi Samarxhiu
TIRANË - La violence familiale tombe sur les portes des commissariats de la capitale. Pour une période de 2 mois , on a enregistré au moins 90 demandes pour la protection en raison de pressions et conflits.
La majeure partie des cas appartient aux femmes , lesquelles demandent la protection légale par l’état, en raison des mésententes avec les autres membres de la famille.
En impossibilité de divorcer , à cause d’une série de raisons , beaucoup de femmes supportent la violence exercée par leurs époux des années durant en silence.
Mais , les cas de la dénonciation et les demandes pour la protection démontrent clairement que le phénomène a pris des dimensions inquiétants dans la capitale.
Les statistiques
Depuis le 1 janvier 2010 et jusqu’à aujourd’hui , la Police de Tiranë a rempli et envoyé au Tribunal de Tiranë 90 demandes - plaintes pour la délivrance des ordres pour la protection.
Les sources de la Police de Tiranë disent que 77 ordres pour la protection étaient délivrés pour les femmes violées par leurs époux , et l’autre partie appartient aux personnes âgées qui demandent la protection.
Ce nombre est plus grand que le nombre pour la même période de l’année précédente quand il y avait 50 - 60 demandes pour la délivrance de l’ordre pour la protection.
Par les données on apprend que les femmes violées qui s’adressent aux commissariats de la police pour demander la protection sont principalement d’âge 25 - 40 ans. Les mêmes sources nous apprennent que dans la majorité des cas les familles sont originaires des zones reculées du pays et que leur niveau de l’instruction est bas.
La dénonciation à la Police et le regret au tribunal
Au début c’est le commissariat de la police qui enregistre la plainte introduite par les citoyennes violées et puis il compose une demande - accusation pour la délivrance de l’ordre de la protection, qui est envoyé au tribunal , mais en ce moment commence aussi leur ‘’regret’’.
Le regret et du aux menaces ou aux pressions. Même si le femmes violées prennent le courage de s’adresser à la police pour que celle-ci les prend en protection , au moment quand le cas arrive au Tribunal, certaines parmi elles se retirent des premières prétentions, en obligeant le tribunal d’arreter le cas.
Selon les données du Tribunal de Tiranë presque la moitié de demandes - accusations arrivé de la police sont suspendues , après que les plaignantes , en l’occurrence les femmes violées , ne se présentent pas au procès et l’accusation est obligatoirement arrêté.
Même si pas officiellement , on le fait savoir que les femmes violées craignent la réaction de leur époux et choisissent l’arrêt de la plainte.
Mais la possibilité de la pression exercée par les époux n’est pas exclue, qui les obligent de se taire et pour demander l’arrêt de la plainte introduite contre eux.
Le modèle de la décision
Le tribunal au moment de la réception de la demande - l’accusation délivre une série des ordres contre l’accusé. Plus loin nous allons présenter une décision du Tribunal de Tiranë , mais avec les noms effacé des personnes impliqués dan ce procès.
- L’attestation de l’ordre immédiat de la protection remis par le Tribunal de l’Arrondissement judiciaire Tiranë avec la Décision Nr.5.…
- Cet ordre de la protection contient ces mésures :
L’accusé Y est ordonné de ne pas commettre l’acte de la violence familiale contre la plaignante V ;
- L’accusé Y est ordonné de ne pas menacer , embêter ou contacter la plaignante V.
- L’accusé Y est ordonné de ne pas approcher la plaignante V plus que 300m.
- L’accusé Y est ordonné de ne pas y aller , entrer ou rester dans l’appartement de la citoyenne V.
- Le non respect de cet ordre de la protection compose l’acte pénal selon l’article 320 du Code Pénal.
- Une copie de cet ordre de la protection est envoyé au Bureau des Services Sociaux auprès de l’Unité de la Mairie Nr…. Tiranë.
- Une copie de cet ordre de la protection à envoyer au Commissariat Nr…Tiranë.
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