Gazeta Albania, 22-08-2008
Luan Kondi
Tirana – la ville de Tropojë était connue avec sa réputation criminelle depuis les années 1992-1993, où elle est arrivée au sommet dans les années 1998 – 1999. La ville du nord qui dans les rapports du service secret albanais était considérée comme une arène des confrontations des deux groupes rivaux, Haklaj et Hoxhaj allait vivre l’obsession pendant des années. Les confrontations des rivales ressemble à une guerre ensanglante avec des dizaines de victimes, qui difficilement prendra fin à un moment, malgré le bilan tragique.
Rapport du SHISH
Le journal " Albania " a pu fournir un matériel très secret, pour lequel, en 1999, le Président de la République à ce temps-là Rexhep Mejdani et Le Premier Ministre Pandeli Majko étaient informés.
La lettre rédigée par le service intelligent était titulée : " Sur l’activité criminelle et déstabilisant des deux groupes rivaux dans le district de Tropojë".
Dans les autres pages du format A 4 les dirigeant de SHISH remettaient aux hautes autorités étatiques, les informations réunis par les informateurs sur le terrain et sans la moindre doute il les avaient passé par des petits filtres. Selon le rapport, beaucoup de personnes étaient tuées dans des attentats sophistiqués du type mafieux, bien organisés et avec des scénarios clairs. Au début tout a commencé pour des marchés non conclues, ensuite cela a continué comme vengeance, tandis que la politique a lancé un peu d’essence au feu pour que cela ne soit jamais éteint. Durant la période de la guerre au Kosovo les services serbes ont exploité la situation apparemment pour déstabiliser l’Albanie et cet acte pour la réalisation dont ils avaient commencé la préparation plus tôt. Dans l’information il est écrit qu’il y avait des informations concernant la mise en service de l’espionnage serbe de quelques personnes du groupe Haklaj, mais aussi de quelques-uns des Hoxhaj.
Jusque maintenant personne n’a lancé de l’eau sur le feu pour découvrir qui est réellement caché derrière les mêlés entre les groupes rivaux de Tropojë, après cette rivalité mafieuse, et donc, à savoir, qui a profité de l’ensanglantement des deux tribus connus à Tropojë.
Les groupes rivaux
L’information très secrète du SHISH commence avec la constatation :
"En 1993 les activités de ces deux groupes ont crée une situation déstabilisant dans tout le district de Tropojë. Leur activité a consisté en meurtre, cambriolage, vol etc.
Les confrontations de ces deux groupes rivaux a causé le meurtre de plus de 20 personnes". La description des groupes commence avec les Haklaj, qui selon les informations, ils ont commencé leur activité en 1992 et ils étaient composés de personnes avec un lien familial, amical et social. L’information décrit comme les principaux les frères Haklaj ; Hamdi, Halil, Fatmir, Shkelqim et Ylli Haklaj. En plus, dans les informations il est mentionné que deux des frères Haklaj (Shkelqim et Halil) sont tués. L’information était donné avant le meurtre de Fatmir, avant le 4 décembre de l’année 1999, tandis que Ylli Haklaj a été tué un an après, le 3 Décembre 2000.
En rapportant autour du groupe Haklaj, le service intelligent mentionne comme membre de ce groupe aussi Jaho Mulosmani( l’ex-chef de l’ordre du Commissariat de Tropojë), qui est premier cousin maternel avec les Haklaj, Feriz Kërnaja, ex-condamné pour crime et meurtre ( où on dit qu’il est actuellement tué). Ensuite il range comme membres de cette bande Yrysh Mani, Agron, Shpetim et Avni Gjyriqi (il est écrit que ce dernier est le cousin maternel des Haklaj), Agron Gjoca et son père, Hazir ( tué), Hydajet Gjeci et d’autres. Plus loin dans l’information, il s’est concentre dans des informations ultérieurs concernant Halil Haklaj et Feriz Kernaja, où il est écrit que : "il y des informations disponibles sur les activités qui servent à cette espionnage. Selon une information, il sort que Halil Haklaj avait de lien avec le colonel serbe du KOS (service informatif militaire) Streten Ganoviç et avec un autre officier.
Durant les relations avec eux il utilisait le pseudonyme "Moni". Feriz Kërnaja, a passé la frontière de manière illégale en 1990, il est arrêté et condamné à trois mois de prison par les Yougoslaves. Sa libération de la prison et son retour en Albanie, selon nos informations, a été fait avec la combinaison du service serbe, après avoir réalisé sa mise au service de cet espionnage. Le meurtre de Isuf Haluca (le lien serré de Azem Hajdari) est aussi initié par l’espionnage Yougoslave, qui selon les informations a été mis au service de cette espionnage depuis longtemps".
Dans l’information écrite, il est détaillé que le 28 août 1998, le corps sans vis de Bislim Demiri a été retrouvé, ami de Haki Hoxha et il est mentionné que "à sa charge on disposait des matériels concernant l’activité au service de cette espionnage serbe. Il était soupçonné comme l’auteur du meurtre du kosovar Ilir Kunashevci "Mergimi", de Podujevë, Kosovo et du docteur Hazir Mala le 09 mai 1998, au village Porave de Pukë. Tout les deux étaient connus comme des amis la famille Haklaj". Après ces informations, les deux têtes les plus hautes de l’état de cette époque, Mejdani et Majko, étaient informés concernant les actes pénaux commis par ce groupe. Et cela commence avec Hamdi Haklaj, l’aîné des frères. Dans l’information il est écrit que en 1992, après la désagrégation de la coopérative d’agriculture, le conflit commence entre Hamdi Haklaj, l’ex-président de la coopérative et Mustaf Shpati, l’ex-chef des finances, après qu’ils n’arrivent pas à un compromis pour l’attribution (le détournement) d’une somme d’argent qui restait suite à la fermeture de l’activité de la coopérative.
Le 21 février 1992, Mustafë Shpati est retrouve tuée, avec des objets forts, en dessus d’un pont au village Sopot de Tropojë. Comme auteurs de ce meurtre sont arrêtés Hamdi et Halil Haklaj, qui après six mois sont libérés pour manque de preuves. Dans l’information il est écrit que beaucoup de gens disaient que les frères Fatmir et Ylli Haklaj avaient commis le meurtre. L’information est donné aussi concernant un meurtre du 7 juillet de 1993, à l’endroit appelé Maja e Shkelzenit. " Suite à une dispute, Hamdi Haklaj, en présence des autres gens, tue avec son pistolet, dont il n’avait pas de permis, les frères 23 ans et 25 ans, Guxim et Besim Dema. Après cet événement il s’est éloigné pour deux ans en Allemagne".
Le conflit et les meurtres des Haklaj.
Dans l’information détaillée sur Fatmir Haklaj il est écrit que : "lors des émeutes de l’année 1997, avec le désagrégation du commissariat de la Police de Tropojë, le Comité de Sauvetage, composé de forces politiques, engage Fatmir Haklaj pour la réorganisation du commissariat, l’établissement de l’ordre et du calme". Durant la fin de cette année Fatmir est nommé chef du Commissariat de Tropojë. Le 18.09.1997, l’officier de la Police du Commissariat de Shkoder, Haki Hoxha, ensemble avec Guxim Bineraj, organisent un meeting illégal, initié par l’opposition.
En aillant la tache du chef du Commissariat, il ne permet pas le déroulement de ce meeting, il participe a son dispersement, en giflant Haki Hoxha. Le conflit ouvert entre les deux groupes rivaux commence ici qui va suivre avec une série de meurtres, qui vont attirer l’attention de l’opinion publique de la ville du nord.
Le 5 janvier de 1998, durant les heures de l’après-midi, Shkelqim Haklaj (le frère de Fatmir) et son beau-frère Artur Demiri sont tués avec une arme a feu dans une embuscade. Dans la voiture, ensemble avec eux, voyageait aussi le policier Avdi Mehmet Buçbabaj, qui est blessé légèrement. "Selon les membres de la famille des victimes, l’organisateur principal des ces meurtres était Haki Hoxha, du village Luzhe et cela selon eux, il l’a fait en collaboration avec les membres de son groupe en signe de vengeance contre les insultes publiques que Fatmir Haklaj lui avait dit", est écrit dans l’information.
En suivant, dans l’information, il y a des données concernant le meurtre de l’officier de la Police de la frontière, Shaqir Hoxha (le frère de Haki Hoxha), où il est dit que : "Après cet événement, devant la poste de la ville, Fatmir monte dans la voiture de Arjan Malaj et s’éloigne en dehors de la ville. Il reste caché pendant quelques temps et après les émeutes de 14 septembre il commence le travail comme commandant de la section de la Police de Tropojë".
Un autre événement dont on parle dans le rapport est aussi le meurtre d’un ami de Fatmir Haklaj, Agron Gjoca. Selon les informations qui sont rapportées dans l’information donnée, Agron Gjoca niait qu’il aurait retiré du crédit à la Banque d’Epargnes pour du bisness ensemble avec Shkelqim Haklaj pour les usurper, on pense qu cela est la raison de l’exécution d’Agron.
Un autre événement dont les informateurs du service secret donnent des informations c’est celui de Qazim Dizdari, ex-officier, propriétaire d’un café privé, qui a été tué le 03.02.1998 à 08 :00 heure du matin, à proximité du tribunal du district, par une personne en voiture. Qazim était parti à la maison des Haklaj pour les condoléances de la mort de Shkelqim et là il s’est exprimé : "nous nous devons pas des dettes l’un à l’autre, c’est à dire que nous avons tué votre fils, Shkelqim, le 05 janvier 1998, vous avez tué mon frère, Naim Dizdari, le 06. janvier 1998". Les Haklaj ne l’ont pas entendu mais leur silence, il est dit dans le rapport, laisse comprendre que le meurtre est réalisé par leur groupe.
Les meurtres continuent. Il est rapporté pour un autre meurtre, celui de Sali Hoxha, le beau-frère de Haki Hoxha, et les auteurs n’ont pas hésité de commettre l’exécution devant son bâtiment avec "une arme automatique, d’une voiture conduit par le chauffeur du Parquet, Arjan Malaj, membre du groupe de Haklaj",- est écrit mot par mot dans l’information. On pense que les membres du groupe Haklaj sont les auteurs de la blessure d’un ex-employé de la Télévision Albanaise, Bardhyl Pollo. "Le 3 juin 1998, vers 23 :00 heure, dans le quartier "Partizani", Bardhyl Pollo est blessé avec une arme à feu. Il était accompagné du député Azem Hajdari, et à ce moment-là ils se rendaient à la maison du député. Nous avons des informations que les auteurs de cette attentat étaient les membres du groupe Haklaj",- est écrit dans l’information. On mentionne aussi les tires de canon 75 mm sur la maison de Haki Hoxha au Village Luzhë et Hoxha même s’est exprimé que les tires venaient des Haklaj.
Les Haklaj deviennent responsables en rapport avec le braquage de la Banque de Bajram Curr le 28 octobre 1998 et selon l’information de SHISH aussi, c’est eux qui n’ont pas laissé le groupe d’enquêtes d’enquêter sur l’événement, en éteignant les lumières de la ville et on les menaçant de partir.
"Le 25 janvier 1997, vers 18 :00 heure, l’inspecteur Muse Denisha de la Police de l’Ordre a été tué avec une arme a feu, un lien familial de Haki Hoxha. Selon nos informations, l’auteur de ce meurtre était le groupe Haklaj",- est écrit dans le rapport secret du SHISH, ainsi que sur un autre meurtre. Un événement documenté est aussi celui où Feriz Kërnaja tue son ex-beau-frère, après avoir quitté sa sœur. Le meurtre est réalisé le 17 novembre 1998.
Le meurtre de Gani Neza aussi, le 24 mai 1998, dont les responsables sont Halil Haklaj et deux autres personnes non identifiées. Tout de suite après l’attentat contre Fatmir Haklaj, le 4 août 1999, où sont tués Halil Haklaj et Feriz Kërnaja, Ylli Haklaj et Jaho Mulosmani exécutent en signe de vengeance Bislim Hyka et Isuf Bashkurtin. Le groupe Haklaj, selon l’information, était aussi l’auteur du vol de quelques voitures de l’OSCE et de la Croix Rouge, des institutions étatiques ou privées. "Il est écrit dans le rapport, que ce groupe a vendu, presque de force, 150 milles dollar d’armements et de munitions aux soldats de l’UÇK, en prétendant qu’ils ne les laisseraient plus faire des activités dans la zone de Tropojë. Les membres de ce groupe, Fatmir Haklaj, Jaho Mulosmani et Ferzi Kërnaja, selon nos informations, sont les auteurs du meurtre d’Azem Hajdari. Pour tout ce qui est précitée, nous avons informé continuellement le Président et le Premier Ministre de La République. Nous mettons l’accent sur le fait que ce groupe a exprimé continuellement le désir de tuer l’ex-Président Sali Berisha, pour lequel ce dernier est au courant. Ils ont exprimé la même tendance pour le député Shaban Memia".
Le groupe de Haki Hoxha
"Le groupe de Haki Adem Hoxha est du village Luzhë du district de Tropojë",- est écrit dans l’information, datée de l’année 1999. En se référant à ce dernier, Hoxha, était condamné à 9 ans de prison ferme en 1983 pour tentative de fuite du pays et a été libéré suite à une amnistie. "Vers l’année 1991, au début du processus démocratique, Haki passe de manière illégale en Yougoslave et de là il se rend dans quelques pays européens comme l’Allemagne, l’Autriche etc. On dispose des matériels à sa charge sur sa mise au service de l’espionnage serbe, il s’est occupé de différents trafiques et comme tel il était recherché par Interpol. En 1995, vu qu’il revient de l’étranger comme un persécuté politique, il est titré officier et nommé chef de l’ordre du Commissariat de Tropojë. Fin de l’année 1996 il est transféré au Commissariat de Bulqizë dans la fonction du chef de crimes. Après quelques mois il est transféré à Shkoder, dans la fonction de l’officier de la Police Frontalière. Les membres de ce groupe sont des adultes d’âge, instruits, ont des liens familiaux et amicaux entre eux, mas la plupart sont tués. Ce groupe a commis des activités criminelles très camouflées.
Ils ont utilisé toute sortes d’armes et objets de liaison. Comme membres de ce groupe sont connus : Shaqir Hoxha (tué), le frère de Haki, Bislim Demiri (tué), Avdyl Matoshi (tué), Naim Dizdari (tué), le beau-frère de Haki, les frères Sokol et Shkelzen Kurtbala. L’un des liens de ce groupe a exprimé que c’était difficile de reconnaître les membres de ce groupe, car ils effectuent les activités avec beaucoup de prudence et en cachette",- il est précisé dans l’informations du SHISH concernant le groupe "Hoxha".
Plus d’informations suivent avec l’activité criminelle de ce groupe, ils ont volé 3 millions lek à la Commune de Llugajë, des événements passés en 1995 et 1997. Ce groupe est l’auteur du meurtre de Shkelqim Haklaj et du beau-frère de Fatmir Haklaj, Artur Demiri le 5 janvier 1998 à Qafë de Luzhë, lors d’un attentat avec une arme à feu automatique. Tandis que le 6 mars 1998 Arjan Haklaj, un ami proche de Fatmir Haklaj, a été tué par le groupe de Haki Hoxha.
Selon les informations de SHISH, en novembre de l’année 1998 Haki Hoxha, masqué, a tué Sali Hoxha (Kuçanë), chef du village Rragam de Tropojë, Avdyl Koka a vu le meurt et il était menacé par Haki que s’il en parlait il allait l’éliminer. "Le 5 mai de l’année 1999, à l’endroit appelé Parvove de Pukë, sont tués avec une arme a feu Ilir Kunashevci, de Podujevë, Kosovo, et Hazir Malaj, médecin, tout les deux des amis proches de Fatmir Haklaj. Suite aux échanges des tires entre les deux parties Agim Demiri a été tué, ami de Haki Hoxha. Agim, ensemble avec son frère Bislim Demiri, chauffeur du Commissariat de la Police de Tropojë, a surveillé les victimes pendant 10 jours à Tirana et quand ils sont partis pour Tropojë, ils les ont suivi avec leur voiture jusqu’au dépassement à Fushë-Arrez et ensuite ils les ont mis en embuscade et les ont tué".-, est écrit dans le rapport. Selon l’information, les membres de ce groupe sont les auteurs de quelques embuscades avec des mines contre Fatmir Haklaj et de son groupe.
Les attentats contre les Haklaj
5 janvier 1998 – Shkelqim Haklaj et le beau-frère de Fatmir Haklaj, Artur Demiri sont tués dans un attentat avec arme à feu automatique.
4 août 1999 - À proximité du village Cernicë, Halil Haklaj et Feriz Kërnaja sont tués avec des mines télécommandées, tandis que Fatmir Haklaj et Fatmir Daka sont gravement blessés.
4 novembre 1999 – Fatmir Haklaj et Sami Kërnaja sont tués dans une embuscade au village Bujan, 50 mètres loin du logement de Jaho Salihi et ce dernier est blessé.
13 septembre 2000 – Les Haklaj sont attaqués avec une arme sniper par un commando, au village Kërnajë. Les auteurs ont tenté de tuer Hamdi et Ylli Haklaj, mais ils échouent.
3 décembre 2000 - Ylli Haklaj est tué par un commando des gens armés et Bilbil Selivrada est blessé. Les meurtriers sont inconnus.
28 mars 2001 - Les Haklaj sont attaqués avec une arme à feu par un commando de gens armés.
8 mai 2002 – Après un attentat près de l’hôpital de la ville, Elez Haklaj 70 ans et son fils Çelë Haklaj, 43 ans sont tués. Les auteurs s’éloignent et brûle la voiture.
20 juin 2006 – On tire avec une balle sur la tour des Haklaj. C’est le locataire du premier étage, Manush Selivrada, qui fait la dénonciation.
18 juillet 2006 – On tire une deuxième fois avec une arme en direction de la tour et la balle est passée tout près de la tête du locataire. Choqué, il a prévenu la police, qui a constaté la trace causée par la balle. Ils ont tiré avec un sniper de la colline en face de la maison.
24 juillet 2006 - La tour des Haklaj est attaquée par des obus d’artillerie. L’un des obus tombe sur le toit de la tour, en causant des dégâts matériels, tandis que l’autre obus est retrouvé, qui n’avait pas explosé, sur le balcon de la tour, au deuxième étage. Le locataire se déplace avec sa famille en ville.
16 septembre 2006 - La tour des Haklaj et mise en l’aire avec C 4 à Kërnajë de Tropojë. Une quantité considérable d’explosive a été placé dans les quatre coins de la tour en l’effondrant totalement.
Pourquoi ce matériel est publié ?
La plupart des événements mentionnés dans ce document secret du Service Informatif National sont connus par l’opinion publique albanais à travers les médias. La raison pour laquelle le journal "Albania" a décidé de publier ce rapport concerne le fait, à savoir : ce qui se passe dans un pays ou dans certaines zones de celui-ci quand l’état ne existe pas. Le rapport informatif en question a été envoyé en 1999 au Président de la République Rexhep Mejdani et au Premier Ministre Pandeli Majko. Les gens qui ont gardé ces notes étaient des gens du service secret. Ils étaient les seules gens qui pouvaient circuler dans ces zones à ce temps-là. Même si cette note a été adressée aux gens plus hauts de l’état, elle est sans valeur. Cela parce que l’état, à ce temps-là, n’existait pas dans ces zones. Les preuves concernant ce document, fragmentés comme un événement à part, sont connues dans les médias pour le lecteur albanais, mais reconstruites ensemble elles montrent ce qui peut ce passer dans un pays et comment les autres zones du territoire d’Albanie peuvent se transformer un une jungle quand l’état n’existe pas. Cela est la raison pour laquelle le journal "Albania " publie ce document, qui garde l’acronyme "Secret". les gens qui informe l’état dans ce cas-là sont vraiment en train de faire leur travail, mais l’information qu’ils donnent aux deux bureaux plus hauts de l’état est sans valeur pour le seul fait que l’état manquait dans ces zones.
22 Août 2008
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