BalkanWeb,27 janvier 2010
PUKË - Il continu de déambuler dans les rues de la ville de Pukë , la personne de 38 ans originaire du village de Berishë e Epërme à Iballë de Pukë. Par ailleurs aujourd’hui la mairie de Pukë a demandé à l’Inspectorat Social étatique de prendre des mesures pour systématiser Bardhok Desku qui erre depuis qu’il est sorti de la prison pour un crime commis des années avant , de quoi aujourd’hui il craint une vendetta .
La Mairie par intermédiaire d’une note envoyé à l’Inspectorat Social étatique demande que la personne de 38 ans qui craint la vendetta , il faut le protéger et lui assurer un logement.
Il passe aussi bien les journées que les nuits dans le froid qui gel toute la zone , après qu’il était expulsé du village il y 15 ans , après le meurtre sur sang chaud de son cousin
L’histoire de Bardhok Desku est traitée dans Neës24 . Dans son village Berishë e Epërme où la vendetta reste un phénomène enraciné dans la vie des gens qui vivent là-bas , les habitants affirment que après son crime d’il y a quelques années , pour lequel il a purgé la peine méritée , Bardhok n’a plus de place au village.
Par ailleurs il y en a des habitants qui pensent comme les président de la commune de Iballë , Gëzim Vata , qui appellent l’état et les institutions de la réhabilitation de ne pas laisser cet homme d’errer dans les rues.
Après le crime d’il y 10 ans , la peur de vendetta a fait que la famille de Bardhok quitte le village , alors qu’un de rares cousins qui reste dans le village éloigné de Iballë dit avec la douleur que lui ne doit plus revenir dans son lieu natal.
Dans ce point profond du nord d’Albanie on comprend clairement comment la mentalité qui vient de l’animosité ou la vendetta tient en otage la vie des gens , même en les transformant en errants vulgaires.
Les institutions qui doivent effondrer de tels tabous ou qu’il doivent aider les victimes des vendettas , on voit clairement qu’elle ne fonctionnent pas.
(Matilda Arapi/ BalkanWeb)
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