Gazeta Express, 12-02-2010
Luljeta Tahiri, 38 ans, est proclamée coupable pour le meurtre d’Adelina Berisha, le nourrisson adopté. Le meurtre du nourrisson de 11 mois s’est passé en juin de l’année 2008. Le tribunal a constaté que le meurtre du nourrisson est survenu suite à des coups avec un objet fort.
Dafina Murtaj.
Prishtina, 11 février, trois ans après le meurtre d’Adelina Berisha, le nourrisson, de la communauté Ashkalie, le Tribunal du District de Prishtina a condamné sa surveillante, Luljeta tahiri à 6 ans de prison.
Mère de 6 enfants, 38 ans, Luljeta Tahiri, de la même minorité, avec lieu de résidence à Plementin de Obiliq, a été proclamée coupable après qu’en juin 2008 elle ait tué le nourrisson de 11 mois Adelina Berisha. Le nourrisson n’était pas son enfant. Elle était adoptée quelques temps avant par l’accusée Luljeta et son partenaire Besim Halili vu que les parents biologiques de la petite fille n’étaient pas aptes de l’élever.
"Je suis vieux et ma femme est folle. Personne ne peut s’occuper de ma fille", avait déclaré quelque temps avant le père du nourrisson devant le juge, Sabit Berisha. Le vieux de 80 ans avait déclaré au juge Mejdi Dehari qu’il avait encore deux autres filles qu’il avait donné à ses proches, en raison de l’impossibilité de s’en occuper.
Selon l’accusation, il est dit que l’accusée avait tué l’enfant de 11 mois en le frappant à la tête et sur les autres parties du corps avec un objet fort. Pour déterminer la vrai cause du décès, le juge Dehari avait engagé aussi le médecin légiste Tefik Gashi, qui a aussi confirmé que le décès d’Adelina est causé avec un objet fort, mais selon lui, la petite était malade d’une pneumonie et elle n’avait pas été nourrie. Un petit coup, selon lui, a suffi pour que le pire se passe.
Toutefois, l’accusée proclamée coupable et sa défense, l’avocat Asdren Hoxha, avouent que dans ce cas nous avons à faire avec à décès du à l’imprudence. L’accusée prétend que le décès d’Adelina s’est produit après qu’elle soit tombée et après trois heures elle est décédée.
Lors de la prononciation de la condamnation, le juge a décidé de compter à la prisonnière le temps de la détention préventive aussi.
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