Monday, April 11, 2011

Le juge a oublié l’incident, il demande après ‘Zgjohu’ (‘Réveille-toi’)

Lajm, 23/03/2011

Marijan Kolishevski, juge d'instruction n'a pas demandé au président de l'Association des Historiens Albanais de Macédoine (SHHSHM), Skender Hasani, sur les événements du 13 Février dans la forteresse de Skopje mais lui a posé des questions sur le fonctionnement du Mouvement civique "Zgjohu" et le Forum des Associations qui fonctionnent avec "Zgjohu". Pendant une demi-heure il a Hasan a été interrogé sur le fonctionnement de "Zgjohu", la tenue de réunions et, enfin, de dire à ce dernier qu’il est originaire du Kosovo. "On m’a interrogé sur le fonctionnement du secteur civil, et non pas sur les événements dans la forteresse de Skopje", dit Hasan. Selon lui tout cela est fait dans le but de faire taire le secteur civil, qui s’est opposé à la politique de dé-albanisation de Skopje, une politique qui est déjà utilisée à Manastir et à Ohër. «Ce projet est politique et non scientifique. Notre réaction en tant que société civile a cassé les plans politiques, et le tribunal en Macédoine est politisé, comme le disent les internationaux aussi. Les plantes contre nous sont de nature politique et ont lieu pour nous faire taire ", a dit Hasani en rajoutant que l'incident dans la forteresse de Skopje a seulement un prétexte pour accuser la société civile.

Concernant l’incident du 13 Février, la police a porté plainte contre 36 albanais, la plupart des membres de "Zgjohu" et d'autres organisations qui font partie du forum qui agit de concert avec ce mouvement, ainsi que contre 18 macédoniens. Parmi les accusés qui ont été interrogés se trouvent Artan Grubi, président de "Zgjohu", Mexhit Ametovski, 65 ans, qui a rejoint sur le chemin les organisateurs de la conférence de presse, Besart Beqa, qui ne se trouvait pas là, Ismail Krifca, de la direction centrale de "Zgjohu", qui aussi ne se trouvait pas ce jour là dans la forteresse et d'autres personnes. Ils sont tous accusés d’avoir empêché la police pendant son service. L’incident déclencheur dans la forteresse était la construction d'une église dans cette localité archéologique.les travaux interrompus ont recommencé pendant la nuit, puis un groupe de personnes a détruit durant la nuit la partie reconstruite. Un jour plus tard, un groupe des macédoniens et des albanais se sont affrontés. Les premiers avaient préparé une embuscade et ont été équipés d’objets contondants, tandis que les seconds allaient vers la forteresse pour une conférence de presse, tout comme ils l'ont fait pendant trois années consécutives.

No comments:

Post a Comment