Tirana Observer, 08 Février 2010
Écrit par RIZA LAHI Lundi
À l’âge de 63 ans on a enterré à Shkodër le Président de ‘’ L’association nationale de la réconciliation des sangs’’ ‘’ Mère Teresa ‘’ , l’homme de Dukagjin de Shkodër , Gjin Mekshi.
Nous publions une partie de l’activité du défunt pour aider la guérison de la plaie unique albanaise de la ‘’vendetta’’, donc de la vengeance , qui continue de végéter si sauvagement dans la société de nos jours.
Un café pour le meurtrier : Durant dix minutes , les trente hommes , attendaient en totale silence la réponse du maître de la maison à Temal Dushman de la zone de Shllaku.
Les frappes sur la porte étaient entièrement comme surprise le matin de 13 juin 1997 , qui correspondait à la nuit de Shën Ndou ( Saint Antony de Padou ). Il était 06 heures. Une nuit avant , toute l’équipe de trente hommes de ‘’L’association pour la réconciliation des sangs Mère Teresa ’’ , avait dormi dans la maison abandonnée par une famille descendue il y a six ans à Shkodër ;justement dans la maison d’où était sorti un homme qui avait commis un meurtre il y a trente ans. Donc , à l’époque du communisme , quand l’état était fort centralisé et on supposaient que le meurtrier était puni ; par chance , pas autant qui est nécessaire d’éteindre la soif de la vengeance qui brûlait au foyer de la personne tuée.
Le vieillard de 65 ans , enfin a ouvert la porte … Les amis entrent un après l’autre. Le vieillard n’était pas trahi même pas par un nerf du visage , ni un rayon du regard , quand il a rencontré la main de la trente et unième personne.
Celui qui avait tué et qui était recherché par tous les hommes de son clan pour l’éliminer. En effet , à Malësi , on connaît pas mal des cas quand des hommes avec une autorité presque absolue , comme le bajraktar de la zone , donc le président du clan étendu sur quelques villages , où chaque village est dirigé par un ‘’Vojvodë’’ , se fait chasser de la maison , quand il a haussé le ton pour demander les comptes au nom de ‘’ Kanusë’’ ( Kanun).
Et si le vieillard allait le chasser dehors , ou pire , si un des garçons de la maison allait ouvrir le feu immédiatement contre le meurtrier d’il y a trente ans? Contre le ‘’31 ème’’ qui reste avec son regard baissé?
‘’ Ceci ne peut pas arriver dans la maison de Nik Pali , qui est connu de nous comme un des hommes digne et de confiance ‘’ , raconte le président de cette équipe et de ‘’L’association pour la réconciliation des sangs Mère Teresa ’’ , Gjin Mekshi.
À la fin , le sang était pardonné. Avant que tout le monde part pour le dîner chez la personne pardonnée , donc en plus de trente hommes invités et de tous les hommes de la maison qui a pardonnée , la personne pardonné demande au maître de la maison encore un café.
Dés qu’il l’a bu en silence , il a sorti une enveloppe froissée . Pleine d’argent. Beaucoup des invités ont conseillé le vieillard de la prendre car , finalement , il a un certain soutient de kanun aussi , mais le vieillard a refusé catégoriquement.
Il est suivi par la voix du président de l’équipe ‘’ Tu as montré deux fois la dignité , ô maître de la maison !’’
La fille avec le pistolet dans la viande
À Fushë - Arrëz , un garçon a tué son cousin sans le vouloir . Le garçon de 27 ans est enterré , en laissant la petite fille comme orpheline. Malgré que les rumeurs circulaient sur le prénom du meurtrier , huit mois durant , il n’a pas avoué.
C’était , entre autres , aussi une violation flagrante du Kanun, qui le dit clairement ‘’ Le meurtrier , dés qu’il a tué quelque un , il doit envoyer le message que c’est lui qui a tué , pour ne pas troubler la pensée du parent de la personne tuée’’ ( paragraphe 844).
Celui qui avait la mouche sous le chapeaux faisait attention , mais pas les autres de son clan. Au bout de huit mois , le frère de la victime a pris la vie du frère de celui qui faisait attention, justement là-bas où était versé le premier sang.
Alarme. Les deux familles d’un clan étaient déjà en guerre. Après trois tentatives majeures de la Commission pour la Réconciliation des Sangs , enfin on a réussi a pardonner le sang.
Finalement ils étaient en égalité. ‘’ Si on continu un par un , alors on tue le troisième ,le fusil va se taire seulement quand il y aura 99 personnes mortes’’ c’était l’argument base qui a gagné cette bataille difficile.
Mais quand les premiers hommes des deux familles s’élèvent de se donner la main , en même temps avec eux s’élève aussi une fille de seulement 15 ans. C’était la sœur de la victime dernièrement enterrée .
Elle a soulevée la blouse légère qu’elle avait habillée , et elle a sorti un pistolet .
‘’ Vous pouvez pardonner le sang tant que vous voulez , mais c’est moi qui va venger mon frère’’. aujourd’hui les deux familles vont bien ; elles sont réconciliées. Qui sait quel travail énorme a du être fait avec l’adolescente que nos jours pleins de violence ont nourri son enfance !
Në krye të katolikëve - një Myfti
Comme dans tous les cas des actions pour la réconciliation , c’est aussi pour le meurtre sensationnel commit chez ’’Harku i Bërdicës’’, Shkodër , fait en 1989 , donc il y a sept ans ( nous sommes en 1996 ), à 6 heures du matin on frappe à la porte qui était en noir.
À la tête de trente hommes , principalement catholiques , se trouvait le Mufti de Shkodër Faik Hoxha. C’était le jour de Bajram. Le jour optimal pour qu’un musulman pardonne le sang.
Malgré qu’il est religieux dévoué , le maître de la maison , après 6 heures de négociations , a conclu en agitant la tête ‘’ Ce sang , il est impossible de pardonner aujourd’hui’’ .
’’ Au moment que nous sommes debout pour partir ’’ raconte l’ex instituteur de lettres Gjin Mekshi - ’’ moi je leur ai dis que , où est- ce- que nous allons comme ça ? Aussi je dis que moi , comme Gjin , je ne bouge pas ‘’d’ici’’, sans obtenir la réponse claire , ‘’oui’’ ou ‘’non’’ .
‘’ Impossible aujourd’hui ’’ supposait un tel couloir . L’obstacle infranchissable était le frère de la personne tuée. Je l’ai pris à coté - continu Gjin - et j’ai dis à lui : ‘’ Viens et donne moi la main! Pour la parole de Dieu , t’es plus honoré si tu pardonne un sang aujourd’hui que de tuer deux pour une personne . Et puis ces deux là, vont ils manger la tête de l’un et de l’autre?’’
Après en avoir discuté encore deux heures , le sang était pardonné , et nous sommes partis au dîner à le maison cloîtrée . Avec nous sont venus le père , les oncles maternels et paternels , et le frère qui s’y opposait non ; son épouse était très malade et il est parti en urgence à l’hôpital’’.
On compte des personnes et des familles qui ont quitté la patrie en raison de vendetta. ‘’ Quand j’étais à New York je suis allé dans une église albanaise , deux jeunes se sont levé et parti immédiatement .
Ils avaient peur que j’étais envoyé de l’Albanie pour les tuer, car ils étaient en vendetta en Albanie. Je suis resté 11 mois là-bas en invité comme président de l’association et j’avais réussi la réconciliation pour trois cas, en plus de mon travail pour fonder notre institution là-bas’’.
Mekshi se rappelle quand il était à Kosovë au ’’ Premier Congres de la Ligue albanaise mondiale’’. Lui , durant un intervalle de pause se fait attirer par une scène de la violence et , comme il a appris déjà durant sa jeunesse - une ancienne coutume albanaise pour intervenir sans dire à personne dans des circonstances difficiles pour aider la victime , ou au moins de froidir le conflit , intervient immédiatement.
Ils étaient deux jeunes qui voulaient frapper un policier à Kosovë qui venait d’être libéré .le policier kosovar tentait de se défendre . Gini crié sur les deux civils, ‘’ M’enfin , qu’est -que vous avez avec la police? Vous avez entravé les règles avec la voiture? Vous l’avez fait. Alors payez l’amende et demandez pardon!
Si vous n’avez pas d’argent sur vous , voila , je veux payer pour vous votre amende . Allé, allé . Je suis Gjin Mekshi de Shkodër’’.
L’Association en question a ces branches dans les pays avec une concentration des albanais. En Italie , Grèce , Kosovë , Monténégro et USA , où il y a plus de cas de l’enfermement dans la ville ‘’ albanaise ‘’ de Detroit.
Encore deux mots pour le président.
Il est né dans le village de Abat où aujourd’hui , de 50 restent seulement 20 maisons. A enseigné les lettres à l’école primaire à partir de 1964 et jusqu’à 1997 , quand il descend dans la ville de Shkodër.
Gjin Mekshi a lu le kanun ‘’ en cachette déjà à l’époque d’Enver’’ et il le connaît presque par cœur . Habile pour réconcilier les conflits , il a créé un nom déjà avant les années 90.
‘’ Tout le monde me connaît tolérant’’ dit-il, en expliquant que ‘’ la mal se lave avec le mal’’. En riant il raconte que les gens le plus proches parfois le critiquent ‘’pourquoi je suis si patient’’.
Son plus grand critique dans ce domaine c’est le frère . Il n’a pas quitté et il ne pense non plus de quitter le village des ancêtres. Il embrasse la terre des parents et grands parents à Abat , comme un grand rapace avec des griffes fortes.
Là-bas il produit du miel , du beurre , viande de porc ‘’frais’’ et ‘’fumé’’ et du raki et , quand il neige , il reste à l’intérieur pour lire un livre ou aller à la chasse .
À chaque fois qu’il descend à Shkodër , il rempli un sac plein de miracles de la faune et de la flore de Dukagjin et , gentil comme son frère , il va ‘’ seulement cinq minutes’’ chez ses amis comme le mulet avec la cloche.
Sûrement que ‘’l’ami en chef’’’ c’est son frère , maintenant célèbre qui avec son association , donne autant de contributions aux forces de l’ordre et aux autorités locales.
Le rapace qui embrasse bien fort la terre des ancêtres et observe la fameuse ville de Shkodër depuis les sommets des montagnes , a trois enfants . Il s’appelle Vuksan.
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